Comment vivre en harmonie avec son syndrome de l’imposteur ?
Comment vivre en harmonie avec son syndrome de l’imposteur ?

Comment vivre en harmonie avec son syndrome de l’imposteur ?

Vous êtes-vous déjà senti nul ? Pas légitime à faire une chose ou une autre ? Car vous vous sentez pas assez comme ci ou comme ça? Vous avez sûrement des compétences et de l’expérience dans un un ou plusieurs domaines, et pourtant cela ne suffit PAS ! Que vous soyez entrepreneur ou salarié, cela vous à probablement déjà touché. Mais ça n’est pas une fatalité !

Laissez moi vous dire ce que ce syndrome signifie : vous êtes humain ! D’ailleurs je ne connais personne qui ne doute jamais de ces capacités de réussite, ou quelqu’un qui ne se compare pas aux autres, pour se rassurer ou au contraire s’améliorer !

Ce fameux syndrome de l’imposteur que tous le monde cherche à gommer ou à fuir, est génial en faite ! Laissez moi vous expliquer pourquoi dans cet article où nous allons apprendre ce que c’est vraiment, et pourquoi il vaut mieux vivre avec en harmonie. Plutôt que chercher à supprimer cette part de vous-même qui existe, pourquoi pas le changer en une opportunité d’évolution personnelle (et professionnelle bien sûr^^) !

Alors oubliez vos croyances (limitantes) et embrassez votre syndrome de l’imposteur, avant d’en faire votre meilleur atout ! Prenez votre boisson préférée et voyons ensemble comment le syndrome de l’imposteur peut être bien plus qu’une source de mal-être. Bonne lecture !

I. Le syndrome de l’imposteur, qu’est-ce que c’est ?

Décomposons par 2 simples définitions le syndrome de l’imposteur.

Imposteur : Personne qui trompe par de fausses apparences, qui se fait passer pour quelqu’un d’autre. Larousse

Syndrome : Ensemble de signes, de comportements révélateurs (d’une situation jugée mauvaise). LeRobert

Ok, maintenant qu’on sait à peut près ce que cela veut dire, voici ce que ce n’est pas :
– Il ne s’agit pas d’une maladie
– ce n’est pas un état figé dans le temps (eh oui ça passe à un moment)
– cette situation n’est pas totalement négative, à jeter/cacher/détruire !

Pourquoi je fais (presque) l’éloge du syndrome de l’imposteur ?
J’ai expérimenter, analyser et surtout compris que mon propre syndrome de l’imposteur était un signe que j’étais sur la bonne voie. Quand je doutais de mes compétences, je gardais confiance en moi et dans l’expérience de ceux qui, avant moi, avaient déjà eu les mêmes doutes. Je parle ici des personnalités qui m’inspirent au quotidien, et pour n’en citer qu’une, Emilie Wapnick en fait partie. Si vous êtes multipotentiel, je vous conseil vivement de lire son livre* : How to Be Everything: A Guide for Those Who (Still) Don’t Know What They Want to Be When They Grow Up.

En somme, si vous doutez de vos compétences, rassurez vous auprès de personnes qui ont traversé les même épreuves et demandez leurs conseils. De plus, avoir un ou plusieurs mentors, dans le cadre professionnel et personnel, est indispensables pour garder le cap.

Enfin, j’ai très vite compris que je devais en faire un allié plutôt qu’un ennemi. Mais comment ai-je fais ? Je vous en dit plus dans la partie suivante.

II. Expert vs Spécialistes : qui subit le plus le syndrome de l’imposteur ?

Avant d’aller plus loin, il est primordial de faire le distinguo entre un expert et un spécialiste.

Un expert, est quelqu’un qui maîtrise son sujet avec un niveau exceptionnel de compétence ! C’est à lui que l’on se réfère, de part son expérience et son savoir-faire. Il a une connaissance pointue de son domaine et il est capable de répondre aux problématiques qui lui sont données de façon créative.

Un spécialiste, c’est quelqu’un qui se concentre sur un aspect spécifique de son domaine d’activité. Il est « expert » sur un sujet précis, et il développe ses connaissances continuellement.

Les bases maintenant posées, qui est le plus touché par ce syndrome de l’imposteur ?

Je dirais le spécialiste, car il est sans cesse en quête d’évolution afin d’affiner son expertise.
Il à souvent quelques uns des symptômes suivant:

  • Le surmenage (il pense qu’il n’en fait pas assez)
  • Une extrême exigence envers lui-même
  • Une perte d’estime de lui-même (vous noterez que je parle de perte et non de manque d’estime)
  • L’impression d’être (beaucoup trop) surestimé

Avant de passer au profil de l’expert, cela m’intéresse de savoir dans quelle catégorie vous vous situez, partagez le dans les commentaires !

L’ expert à déjà un bagage lui permettant de faire « abstraction » de son syndrome de l’imposteur. Attention, il peut avoir des doutes et mêmes des inquiétudes parfois, mais il ne laisse pas ces émotions le perturber longtemps.

Et voici 3 des symptômes les plus courants chez l’expert :

  • le perfectionnisme poussé (pour maintenir son niveau d’expertise il faut absolument toujours plus et mieux !)
  • la peur d’être « démasqué » (il pense qu’un jour ou l’autre son imposture va éclater au grand jour^^)
  • la gêne quand il est question de s’attribuer le mérite de propre son travail (il préfère attribuer son succès à la chance ou des circonstances favorable)

En résumé, tant les experts que les spécialistes peuvent être touchés par le syndrome de l’imposteur, mais leurs réactions peuvent varier. Les spécialistes sont souvent enclins à ressentir une pression intense et une perte d’estime de soi, tandis que les experts, bien qu’ils aient plus de recul, peuvent encore être tourmentés par le perfectionnisme et la peur d’être découverts. Reconnaître ces sentiments est crucial pour surmonter le syndrome de l’imposteur et entretenir une confiance authentique en ses capacités.

Maintenant découvrons comment faire du syndrome de l’imposteur notre meilleur atout, plutôt qu’essayer de le supprimer à tout jamais !

III. Pourquoi il vaut mieux vivre en harmonie avec son syndrome de l’imposteur que vouloir le déjouer

Vivre en en harmonie avec son syndrome de l’imposteur peut paraître utopique au premier abord, cependant, laissez moi développer mon approche avant de vous faire un avis.
Quoi de mieux pour illustrer ceci, que de vous raconter mon expérience personnelle.

Alors, voici en 7 points essentiels comment je vis avec mon syndrome de l’imposteur au quotidien sans me torturer :

  1. Premièrement j’ai reconnu et accepté qu’il fallait que je prenne mes responsabilités vis-à-vis de ma nouvelle activité professionnelle.
  2. J’ai réaliser que ma réussite et mon salaire ne dépendent que de mon travail et de mes compétences !
  3. C’est OK de douter et d’avoir peur de l’échec, cependant il faudra se relever et réessayer jusqu’au résultats voulus.
  4. Il est tout à fait acceptable de vouloir se perfectionner et donc, de suivre d‘autres formations pour consolider les connaissances déjà acquises !
  5. Si j’ai peur, c’est que c’est la bonne route et je dois m’engager sur celles-ci.
  6. Se comparer aux autres a ses limites, cela peut permettre de s’améliorer mais parfois, cela peut nous pousser à nous dévaloriser et accroître notre peur d’être démasqué.
  7. Ne pas se sentir légitime n’est pas acceptable, j’ai quand même un parcours remarquable et des compétences de dingue. Je dois célébrer mes victoires, petites comme grandes ! Mais surtout, analyser mes flops et les embrasser comme des étapes à traverser sur l’autoroute du succès entrepreneurial.
  8. Bonus: Ne jamais sous estimer le pouvoir de l’environnement, ici je parle de votre entourage ainsi que les lieux où vous vous sentez le mieux pour travailler. Avoir un entourage bienveillant avec des relations authentiques peut s’avérer être un excellent atout pour contrer le sentiment de mal-être que peut procurer le syndrome de l’imposteur.

Vous l’aurez compris, il est possible d’avoir une approche plus pragmatique vis-à-vis de ce syndrome. Il suffit de le transformer en un moteur de réussite, plutôt que de le fuir comme la peste !

D’autre part, si vous êtes multipotentiel, c’est votre moment là tout de suite, je vous laisse découvrir comment gérer ce syndrome sans laisser votre santé mentale sur le carreau^^.

IV. Syndrome de l’imposteur et multipotentialité

Si vous ne savez toujours pas ce qu’est un multipotentiel, permettez moi de vous repartager ma définition, que je vous invite à lire dans mon article C’est quoi un multipotentiel, d’ailleurs c’est mon tout premier article de blog !

Le syndrome de l’imposteur touche particulièrement les multipotentiels, et j’ai le plaisir de vous partager mon expérience de multipotentielle et toutes mes astuces pour vous aider à vous sentir plus serein et moins « mal » par rapport à votre propre syndrome de l’imposteur.

Il y a une chose que vous ne devriez pas attendre pour vous sentir mieux et vous sentir légitime à faire ce que vous faite : LA VALIDATION DES AUTRES.

Dans nos sociétés modernes, il est courant de se faire diagnostiqué pour se rassuré ou avoir « la confirmation de »; comme si vous faire diagnostiquer surdoué ou HPI, par exemple, allait résoudre tout vos soucis ! Se faire diagnostiquer sert à mieux comprendre votre spécificité/votre différence et je dirais même, votre force, par rapport au monde qui vous entoure. Ainsi, pour dompter votre syndrome de l’imposteur, il vous faudra apprendre à vous valoriser vous et vos compétences. Vous devrez entretenir votre confiance en vous-même mais aussi croire en votre capacité de surmonter les défis quotidiens.
Être une personne multipotentiel n’est pas de tout repos, surtout lorsque vous êtes dans un environnement pas (du tout) adapté à votre épanouissement. Alors, prenez soin de vous en mettant votre estime de vous même ainsi que votre bien-être mental au sommet de vos priorités. Vous pouvez tout faire, si vous en avez l’envie, car vous avez des facilités, comme on dit. Cessez donc de plongez la tête la première dans le piège de ce syndrome que vous pouvez retourner à votre avantage !

V. Comment mieux valoriser ses compétences

La première chose que l’on puisse faire pour mieux valoriser ses compétences est d’être fière de son parcours dans son entièreté. Que ce soit votre parcours scolaire ou bien votre parcours professionnel, soyez fière des expériences vécus, des victoires et même des échecs. En somme, soyez fière de qui vous êtes !

Pour mieux valoriser vos compétences, faites comme ceci :

  • Soyez plus bienveillant avec vous-mêmes, ne vous mettez pas trop la pression pour telle ou telle chose que vous devez accomplir ! Au contraire, si vous n’avez d’autre choix que de procrastiner, ne culpabilisez pas, c’est pas une fatalité. D’ailleurs je vais bientôt rédiger un article sur comment vivre en harmonie avec sa procrastination^^.
  • N’oubliez pas qui vous êtes, votre personnalité et votre caractère, que vous allez forger tout au long de votre vie. Vous êtes CAPABLE et vous avez du POTENTIEL.
    Maintenez votre intérêt pour une ou plusieurs activités et que vous bénéficiez de votre dose quotidienne de stimulation intellectuelle, restez fidèle à vous-même et poursuivez ce qui vous anime ou vous passionne ! Vous ne le regretterez pas.
  • Identifiez vos forces et faites des ajustements dans les domaines qui méritent d’être améliorer. Vous avez cette facilité à apprendre et assimiler vite, donc profiter des atouts qui vous rendent unique et qui vous démarque de la masse ! Mais surtout soyez fière de vous.
  • Visualiser votre futur succès, ainsi que toutes les étapes; de la plus enrichissante à la plus effrayante; que vous allez franchir pour atteindre vos objectifs. Mais surtout réaliser vos rêves !
  • Continuez d’apprendre de nouvelles choses, améliorez vos compétences et ouvrez vous à de nouveaux horizons en sortant (de temps en temps^^) de votre zone de confort. Cela passe par des formations, de la lecture et surtout de la culture !

Image colorée avec des couleurs vives.

En somme, le syndrome de l’imposteur n’est pas une fatalité, mais plutôt une opportunité de croissance personnelle et professionnelle. En comprenant ses origines et en reconnaissant ses manifestations, il est possible de le transformer en un moteur de réussite. Que vous soyez un spécialiste concentré sur un domaine spécifique ou un expert jouissant d’une grande maîtrise, reconnaître et surmonter le syndrome de l’imposteur est essentiel pour cultiver une confiance authentique en vos compétences.

En vivant en harmonie avec ce syndrome, vous pouvez embrasser vos doutes et vos peurs comme des étapes nécessaires sur le chemin de votre succès. Valorisez vos compétences, célébrez vos victoires, et apprenez de vos échecs. Entourez-vous d’un environnement bienveillant et cherchez constamment à vous améliorer. En vous acceptant pleinement et en mettant en valeur vos talents uniques, vous pouvez surmonter les défis du syndrome de l’imposteur et atteindre vos objectifs avec confiance et détermination. Alors, embrassez votre authenticité et faites de votre syndrome de l’imposteur votre allié sur le chemin de la réussite ! Cet article était un réel plaisir à rédiger car c’est un retour d’expérience très récent et qui me tenais à cœur de partager ! Il me tarde d’avoir vos retours et d’échanger avec vous dans les commentaires !

Avec tout mon amour Any 💕.

*En tant que Partenaire Amazon, je réalise un bénéfice sur les achats remplissant les conditions requises, je parle bien sûr, des livres présents dans cet articles.

4 commentaires

  1. Merci pour cet article. Deux choses qui ont contribué à mon syndrome de l’imposteur mais avec lesquelles je vis de mieux en mieux :
    1/ le fait de ne pas avoir de passion. Donc, le fait de ne jamais « s’intéresser assez » au point d’être spécialiste voire expert. Gros sujet pour les multipotentiels 😅.
    2/ réseaux sociaux = comparaison = tendance à se dire que les autres font mieux que soi puisqu’on est rattrapé par la raison n°1 😅.
    Ce qui m’a aidé, c’est pas forcément de faire toujours plus de formations pour me sentir légitime, mais de prendre confiance en moi et en mes capacités !

    1. Merci pour ton retour d’expérience marlène. Je suis ravie de savoir que tu as pu prendre confiance en toi et en tes capacités pour aller de l’avant. 🙂

  2. J’apprécie particulièrement ta perspective sur l’acceptation du syndrome de l’imposteur comme une opportunité de croissance personnelle. C’est réconfortant de savoir que le doute peut être un signe positif. Merci pour tes conseils.

    1. Tout le plaisir est pour moi Jackie. Souvent, le syndrome de l’imposteur est catégorisé comme quelque chose de mauvais. Dans cet article, J’ai préféré le transformer en atout plutôt qu’en faiblesse.

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